Des milliers de Kényans s’étaient réunis pour rendre un dernier hommage à Raila Odinga, figure historique de l’opposition. Mais l’événement, organisé au stade Kasarani de Nairobi, a dégénéré dans un chaos sanglant. Des tirs à balles réelles et des gaz lacrymogènes ont dispersé la foule, faisant plusieurs morts. Un épisode qui ravive les tensions politiques dans un pays déjà fragilisé par des divisions persistantes.
L’ancien président congolais Joseph Kabila revient sur le devant de la scène politique. En réunissant à Nairobi une frange de l’opposition à Félix Tshisekedi, il espère catalyser une nouvelle dynamique de rassemblement. Mais cette tentative de recomposition politique révèle aussi les lignes de fracture persistantes au sein des opposants au régime en place.
Alors que le pays semblait s’engager dans une phase de transition calme, le Madagascar se retrouve plongée dans une crise institutionnelle sans précédent. Le président Andry Rajoelina, confronté à une motion de destitution initiée par les députés, a tenté de désamorcer la situation en dissolvant l’Assemblée nationale. Cette manœuvre n’a pas empêché les parlementaires de poursuivre la procédure, actant une destitution largement votée. L’événement a enclenché une série de réactions en chaîne, impliquant l’armée et créant une situation politique inédite.
Avec une victoire nette face à l’Eswatini, le Cap‑Vert valide son billet pour la Coupe du monde 2026. Ce petit archipel de l’Atlantique défie les géants africains, reléguant le Cameroun aux barrages. Ce renversement révèle autant une progression stratégique qu’un déclin inquiétant pour les anciennes puissances du continent.
À moins de quinze jours d’un scrutin présidentiel décisif, la tension politique monte en Côte d’Ivoire. Deux des principales forces de l’opposition, le PDCI et le PPA‑CI, annoncent une mobilisation quotidienne contre l’exclusion de leurs leaders de la course électorale. Une séquence qui rebat les cartes du rapport de force à l’approche du 25 octobre.