L’Afrique produit d’immenses quantités d’or, mais une partie considérable de cette richesse échappe encore aux États. Entre 321 et 474 tonnes d’or artisanal quitteraient...
La start-up française d’assurance santé Alan franchit une nouvelle étape dans son développement international. L’entreprise a annoncé, le 2 septembre 2026, l’acquisition de Tanel,...
Le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord de principe portant sur un nouveau programme d’aide financière d’environ 2,2 milliards...
Après la mutinerie des 28 et 29 août à Niamey, les autorités nigériennes avancent désormais un scénario aux ramifications internationales. Bénin, Côte d’Ivoire, Tchad, France, CEDEAO et proches de Mohamed Bazoum sont cités dans le témoignage télévisé d’un capitaine de l’armée. Des accusations extrêmement lourdes, alors qu’aucune preuve permettant d’établir directement l’implication de ces États n’a été rendue publique. Plus troublant encore, le sommet du pouvoir reste silencieux et le bilan des affrontements n’a toujours pas été communiqué.
Les producteurs ivoiriens espéraient profiter du redressement des cours mondiaux du cacao. Ils devront pourtant commencer la campagne 2026-2027 avec un prix minimum inchangé. Le gouvernement a fixé le kilogramme de cacao à 1 200 francs CFA, soit le même niveau que lors de la campagne précédente. Une décision présentée comme nécessaire pour préserver l’équilibre financier de la filière, alors que certains planteurs jugent ce montant insuffisant face à leurs dépenses quotidiennes.