Macky Sall vise désormais la scène mondiale. L’ancien président sénégalais a officiellement informé son successeur, Bassirou Diomaye Faye, de son intention de briguer le poste de secrétaire général des Nations unies. Selon des sources de presse sénégalaises, une lettre datée du 9 février 2026 a été reçue au Palais de la République. Cette initiative ouvre une séquence diplomatique sensible pour Dakar.
Macky Sall : Une lettre officielle et une ambition internationale assumée
Dans sa correspondance, Macky Sall annonce sa volonté de se porter candidat à la succession d’Antonio Guterres, dont le mandat arrive à expiration. Il indique avoir été encouragé par « certains dirigeants de pays amis ainsi que par des responsables d’organisations internationales ».
La démarche dépasse une simple déclaration d’intention. L’ancien chef de l’État sollicite officiellement l’appui du Sénégal pour soutenir sa candidature. Cette requête transforme une ambition personnelle en enjeu diplomatique national.
Obtenir le soutien de son propre pays constitue une étape essentielle dans la course au secrétariat général. Sans cet appui, toute candidature perd en crédibilité sur la scène internationale.
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Diomaye Faye face à une décision lourde de symboles
Le président Bassirou Diomaye Faye n’a pas encore réagi publiquement. Ce silence nourrit les spéculations. La relation entre les deux hommes reste observée avec attention depuis l’alternance politique.
Apporter le soutien de l’État à Macky Sall reviendrait à reconnaître son rôle et son expérience internationale. Refuser ou temporiser pourrait envoyer un signal politique fort sur la rupture avec l’ancienne gouvernance.
La décision dépasse les considérations personnelles. Elle engage l’image diplomatique du Sénégal. Elle pose aussi la question de la cohérence entre la nouvelle orientation politique et l’héritage international du précédent pouvoir.
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Macky Sall : Un profil continental qui peut peser à New York
Macky Sall dispose d’un parcours reconnu sur la scène africaine. Il a dirigé le Sénégal de 2012 à 2024. Il a présidé le Comité des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine. Il a également assuré la présidence du Conseil des ministres de l’OHADA.
Ces responsabilités renforcent son profil international. Elles témoignent d’une expérience multilatérale qui peut compter dans une compétition où les équilibres géopolitiques jouent un rôle déterminant.
La course au secrétariat général de l’ONU reste toutefois complexe. Elle dépend du soutien des membres permanents du Conseil de sécurité et d’un équilibre régional délicat.
Si sa candidature se concrétise pleinement, le Sénégal entrerait dans la compétition pour l’un des postes les plus influents de la diplomatie mondiale. Le choix de Diomaye Faye pourrait alors définir la place du pays dans cette bataille institutionnelle.




