L’ancien président congolais Joseph Kabila revient sur le devant de la scène politique. En réunissant à Nairobi une frange de l’opposition à Félix Tshisekedi, il espère catalyser une nouvelle dynamique de rassemblement. Mais cette tentative de recomposition politique révèle aussi les lignes de fracture persistantes au sein des opposants au régime en place.
Alors que le pays semblait s’engager dans une phase de transition calme, le Madagascar se retrouve plongée dans une crise institutionnelle sans précédent. Le président Andry Rajoelina, confronté à une motion de destitution initiée par les députés, a tenté de désamorcer la situation en dissolvant l’Assemblée nationale. Cette manœuvre n’a pas empêché les parlementaires de poursuivre la procédure, actant une destitution largement votée. L’événement a enclenché une série de réactions en chaîne, impliquant l’armée et créant une situation politique inédite.
À moins de quinze jours d’un scrutin présidentiel décisif, la tension politique monte en Côte d’Ivoire. Deux des principales forces de l’opposition, le PDCI et le PPA‑CI, annoncent une mobilisation quotidienne contre l’exclusion de leurs leaders de la course électorale. Une séquence qui rebat les cartes du rapport de force à l’approche du 25 octobre.
Le départ du président malgache Andry Rajoelina à bord d’un avion militaire français révèle l’intensité de la crise politique qui secoue actuellement la Grande Île. Cette opération, inédite dans l’histoire récente du pays, s’inscrit dans un contexte d’instabilité où manifestations, mutinerie militaire et jeu diplomatique s’entremêlent.
Le climat diplomatique entre les États-Unis et le Mali s’est brusquement tendu. À l’origine de la discorde : une décision unilatérale de Washington d’imposer...