Le gouvernement ougandais affirme que ses actions après les élections du 15 janvier 2026 visent à protéger l’ordre public et à prévenir les violences dans tout le pays. Les arrestations et les restrictions numériques font partie de cette stratégie. Le parti au pouvoir célèbre sa victoire tandis que l’opposition conteste les résultats. Les tensions augmentent, et les autorités maintiennent leur position, défendant leurs mesures face aux accusations de répression politique Ouganda, insistant sur la nécessité de sécuriser les citoyens et les infrastructures publiques.
Répression politique en Ouganda : les justifications officielles
Le gouvernement insiste sur la sécurité comme motif principal de ses mesures. Selon le ministre de l’Information Chris Baryomunsi, ces actions visent à neutraliser des groupes qu’il qualifie de criminels mais qui se cacheraient derrière l’activisme politique. Il affirme que ces « gangs criminels déguisés en militants » représentent une menace directe pour la stabilité du pays. L’exécutif considère ces interventions comme nécessaires pour préserver la paix et éviter que des affrontements dégénèrent dans plusieurs régions d’Ouganda.
Les arrestations ciblées et leur objectif
Le gouvernement soutient que les arrestations concernent uniquement les individus responsables de violences post-électorales. Baryomunsi déclare que « les suspects ont été interpellés conformément à la loi pour prévenir des troubles ». Les forces de sécurité auraient identifié des responsables de l’opposition qui, selon le ministère, enseigneraient à des militants comment provoquer des désordres. Le but affiché est de limiter tout risque d’escalade et de protéger la population et les infrastructures publiques.
La légitimité du scrutin selon le gouvernement
Le pouvoir affirme que le scrutin du 15 janvier s’est déroulé dans des conditions globalement correctes. Le ministre souligne que « la population est restée calme malgré quelques incidents isolés ». Il félicite le président Yoweri Museveni pour sa réélection et le parti NRM pour sa « large victoire ». Cette communication vise à montrer que la répression politique Ouganda n’est pas une attaque contre l’opposition mais une stratégie visant à sécuriser le pays et à faire respecter les résultats officiels.
Répression politique Ouganda : les mesures numériques
Les restrictions d’accès à Internet et aux services mobiles sont présentées comme des outils de prévention. Les autorités expliquent que la coupure temporaire permet de limiter la désinformation et l’incitation à la violence. Selon Baryomunsi, « ces mesures sont nécessaires pour protéger les citoyens et garantir la sécurité des élections ». Le gouvernement insiste sur le fait que ces actions sont proportionnées et ciblées, et non destinées à censurer l’opposition.
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L’argument de la sécurité numérique
Le régulateur ougandais, UCC, a coordonné la suspension d’Internet pour prévenir toute manipulation électorale. Selon le ministère de l’Information, des éléments démontrent que certains acteurs politiques utilisaient les réseaux pour organiser des violences. La mesure vise à assurer un environnement sûr et à prévenir la propagation de fausses informations pouvant créer des incidents graves. Les autorités considèrent cette restriction comme un outil de contrôle responsable dans un contexte de tensions post-électorales.
Les critiques et la défense gouvernementale
Les organisations de défense des droits dénoncent la coupure d’Internet comme une atteinte à la liberté d’information. Le gouvernement, en réponse, affirme que « l’objectif est de protéger la sécurité publique et d’éviter que des violences ne se propagent ». Il insiste sur le fait que cette décision s’inscrit dans un cadre légal et vise à prévenir des risques majeurs. L’exécutif réfute toute accusation de répression politique en Ouganda et présente ces mesures comme une nécessité face aux tensions post-électorales.




