Au lendemain de la Présidentielle de 2026 en Ouganda, le climat politique reste très tendu. Le président sortant, Yoweri Museveni, obtient une large avance dans les résultats partiels. Cependant, l’opposition dénonce des irrégularités, des violences et des restrictions de l’information. Plusieurs incidents et mesures sécuritaires augmentent l’inquiétude sur la transparence du scrutin et sur la stabilité du pays. L’annonce des résultats définitifs approche et tous les regards restent tournés vers le 17 janvier.
Tensions et violences après la Présidentielle de 2026 en Ouganda
À Butambala, au centre du pays, des responsables de l’opposition rapportent que des partisans ont été tués lors d’interventions de l’armée. Un parlementaire de la National Unity Platform (NUP) affirme que dix de ses partisans ont été tués à l’intérieur de sa résidence. Il décrit les événements comme dramatiques. Les médias présents sur place ont repris ces informations. Les autorités locales contestent ces déclarations. Elles indiquent que les forces de l’ordre ont agi en légitime défense.
Violences signalées à Butambala
Des témoins racontent que les soldats ont tiré sur des personnes regroupées dans une maison. Le parlementaire de la NUP déclare : « Il ne reste qu’une mare de sang ». Ces propos illustrent l’ampleur de la tragédie.
Réponse des autorités
Les forces de sécurité expliquent qu’elles ont réagi à des attaques contre un poste de police. Elles assurent avoir riposté pour protéger des civils et sécuriser le quartier. Ainsi, elles présentent leur action comme nécessaire pour maintenir l’ordre.
Bobi Wine encerclé et blocage internet après la Présidentielle de 2026 en Ouganda
Le principal opposant, Bobi Wine, se trouve selon son parti encerclé dans sa résidence à Magere, près de Kampala. La NUP affirme que les agents de sécurité ont bloqué tous les accès. Ensuite, ils ont installé des tentes à l’intérieur du périmètre. Ces actions placent de facto le couple sous surveillance. Les autorités policières contestent tout placement en résidence surveillée.
Allégations d’assignation de Bobi Wine
La NUP publie : « L’armée et la police ont encerclé la résidence du président Kyagulanyi Ssentamu Robert, le plaçant de facto, ainsi que son épouse, en résidence surveillée ». Cette déclaration relance les inquiétudes sur les libertés politiques pendant la présidentielle.
Internet coupé et accès restreint à l’information
Depuis le mardi précédant le scrutin, les autorités ont bloqué internet dans tout le pays. Cette mesure limite la circulation des informations et des vidéos. De nombreux observateurs la perçoivent comme une restriction de la liberté d’expression. Elle complique aussi le suivi en temps réel de la présidentielle.
Scènes de soutien et contexte politique après la Présidentielle de 2026 en Ouganda
Malgré ces tensions, les partisans du président sortant observent des scènes de liesse dans certaines zones. Les résultats partiels montrent une forte avance pour Yoweri Museveni. Dans tout le pays, un important dispositif sécuritaire contrôle les grandes villes comme Kampala et Lira. Les forces de l’ordre surveillent les rassemblements pour maintenir l’ordre public.
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Déploiement sécuritaire
Les forces de l’ordre patrouillent dans plusieurs régions pour assurer le calme. Les partisans du président considèrent ce dispositif comme une garantie de stabilité. En revanche, l’opposition y voit une intimidation systématique pour limiter sa liberté de mouvement.
Réactions mitigées de la population
Dans certaines villes, les habitants déclarent que la vie reste calme sous contrôle policier. Cependant, d’autres personnes expriment leur frustration face au manque d’informations et aux restrictions. Ces mesures alimentent un climat de méfiance et d’incertitude.
L’annonce des résultats définitifs de la Présidentielle de 2026 en Ouganda est prévue pour le 17 janvier. Le scrutin suscite toujours de nombreuses interrogations. Les prochains jours détermineront l’avenir politique et social du pays.




