Le RHDP accélère sa restructuration sous l’impulsion d’Alassane Ouattara, avec une réorganisation qui touche désormais aussi bien le sommet que les structures locales du...
Après la mutinerie des 28 et 29 août à Niamey, les autorités nigériennes avancent désormais un scénario aux ramifications internationales. Bénin, Côte d’Ivoire, Tchad, France, CEDEAO et proches de Mohamed Bazoum sont cités dans le témoignage télévisé d’un capitaine de l’armée. Des accusations extrêmement lourdes, alors qu’aucune preuve permettant d’établir directement l’implication de ces États n’a été rendue publique. Plus troublant encore, le sommet du pouvoir reste silencieux et le bilan des affrontements n’a toujours pas été communiqué.
Les producteurs ivoiriens espéraient profiter du redressement des cours mondiaux du cacao. Ils devront pourtant commencer la campagne 2026-2027 avec un prix minimum inchangé. Le gouvernement a fixé le kilogramme de cacao à 1 200 francs CFA, soit le même niveau que lors de la campagne précédente. Une décision présentée comme nécessaire pour préserver l’équilibre financier de la filière, alors que certains planteurs jugent ce montant insuffisant face à leurs dépenses quotidiennes.
En reconduisant le prix plancher des amandes de karité à 250 FCFA le kilo pour la campagne 2026-2027, le gouvernement ivoirien envoie un signal fort en faveur de l'autonomisation économique des femmes rurales. Dans les savanes du nord et du centre-nord de la Côte d'Ivoire, la collecte et le traitement de cet « or vert » ne constituent pas une simple activité d'appoint : ils représentent le pilier financier fondamental des foyers. En sécurisant ce tarif minimum via le Conseil du Coton, de l'Anacarde et du Karité (CCA-K), l'État protège directement le pouvoir d'achat d'une main-d'œuvre féminine à 97 % vulnérable face aux aléas des marchés mondiaux.
La Côte d’Ivoire reprend la tête des juridictions minières les plus attractives d’Afrique de l’Ouest selon le classement 2025 du Fraser Institute. Avec un...